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 [ Recueil du Duché du Loup Noir ]

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Florent

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MessageSujet: [ Recueil du Duché du Loup Noir ]   Lun 8 Mar 2010 - 3:45

"Et bien, Messire, que puis-je pour vous ? Ah ... mais vous êtes un des nouveaux Chevaliers du Duché ! Excusez moi vous voulez ? Connaître un peu mieux l'histoire de notre Seigneur et de son domaine ? Mais bien sûr, installez vous, mettez vous à votre aise, je m'en vais quérir quelques serviteurs pour vous apporter la documentation et des raffraichissements qu'il vous faut ...
Voila Monseigneur. Ce recueil explique pourquoi et comment le Duché a prit forme, et celui ci la chronologie. N'hésitez pas à m'appeler si vous avez besoin de quelque chose. Je m'en vais vous laisser tranquille."



Chapitre Ier
La création du Duché du Loup Noir


Les Croisades


L'Histoire du Duché du Loup Noir commença en l'An de grâce 470 ( 1 448 du Calendrier Impérial ).
A cette époque, la Bretonnie fleurissait sous la royauté du fils de Gilles le Breton, Louis le Juste. La plupart des ennemis du Royaume étaient soit détruits, soit pourchassés, et la population croissait régulièrement, grâce aux moissons et récoltes qui augmentaient d'année en année.

Malheureusement, durant cette année, l'odieux despote d'Arabie, le Sultan Jaffar, envahit le royaume méridional d'Estalie.
Des diplomates furent dépêchés auprès du Roy, le suppliant de venir à leur aide, et le souverain lança alors l'appel aux armes. Celui-ci résonna à travers tout le royaume, et d'innombrables preux vouèrent leur lance à cette noble cause.
Dans sa sagesse, le Roy Louis le Juste accorda aux chevaliers de l'Empire, malgré le manque flagrant d'honneur dont ce pays avait si souvent fait preuve, la permission de traverser la Bretonnie pour rejoindre l'Estalie, car ceux-ci avaient de même promis leur aide.

Les armées de Jaffar, malgré leur multitudes, ne pouvaient espérer résister à la puissance bretonnienne, et des milliers d'envahisseurs périrent sous la charge des chevaliers. Les survivants se replièrent vers l'Arabie, où ils furent pourchassés sans relâche par les bretonniens.
Même le climat de désert ne put ralentir ces derniers et leur ferveur eut lentement raison des forces ennemis. A l'aube de la troisième année de guerre, les armées de Jaffar commençèrent à se disperser car nombre des tribus qui les composaient ressentaient durement la tyrannie de leur général.Après des mois d'escarmouches frustrantes, les bretonniens affrontèrent finalement Jaffar à la bataille d'El Haikk.
Les guerriers de ce dernier étaient aidés par des esprits élémentaires invoqués depuis les profondeurs du désert, mais malgré cela et en dépit de leurs effectifs pléthoriques, les arabiens furent vaincus et dispersés. Face à des terres trop inhospitalières et vastes pour être durablement conquises, les bretonniens remirent le cap sur leur patrie, leurs navires chargés d'exotiques trésors.

Cependant, une deuxième armée de croisade, commandée par le Baron Thibault, avait quitté la Bretonnie et se rendait en Arabie par voie de terre.
Ayant eu vent des succès de leurs compagnons, elle ne pousuivit pas jusqu'au désert, même si de nombreux chevaliers enrageaient de n'avoir pu partager la gloire de la victoire et voulaient s'en prendre aux royaumes des rois du désert tant haïs. En lieu et place, sous le commandement de Thibault, ils explorèrent des terres qu'aucune race civilisée n'avait encore pu conquérir.
Poussés par leur désir de gloire et d'honneur, ils s'en prirent aux armées de peaux-vertes qui infestaient la région, avec des succès croissants. Les robustes nains qui peuplaient les montagnes entourant le pays se réjouirent, car les bretonniens avaient porté un grand coup à leurs ennemis ancestraux, et ils les couvrirent d'honneurs et de louanges.
Si avares d'amitié que fussent les nains à cette époque, ces victoires tissèrent un lien indestructible entre les deux nations.

Ces terres furent plus tard baptisées Principautés Frontalières.


De la création de la Principauté à la mort du Marquis

Une fois les terres purgés de la souillure des Peaux-Vertes, un Conseil réunit le Baron Thibault et les autres Nobles de la Croisade sur le devenir de celle ci. La réunion dura un jour et une nuit entière, et arriva à un concensus. Une partie décida de rester avec le Baron, tandis que les autres préférèrent retourner en Bretonnie.

Ceux qui restèrent envoyèrent quérir de nombreux paysans et d'artisans de leurs domaines respectifs, ainsi que les familles de ceux qui ont accompagnés la Croisade, pour pouvoir consolider leurs conquêtes et les terres nouvellement acquises. Alors que les messagers partirent, Barons et Châtelains se répartirent la contrée et décidèrent de l'appeler Territoire des Marches. Le Baron pris la fonction de Marquis, et hissa des Chevaliers au rang de Barons en récompense de leurs aptitudes durant les guerres contre les Orques et Gobleins.

Cette terre conquise partait des Montagnes Noires au Rocher Noir, du Nord au Sud, et de la rivière qui sera appelé par les colons impériaux Treblecz à l'Ouest aux Montagnes du Bord du Monde à l'Est. Ce vaste territoire fut découpé en 12 contrées. Le Marquis Thibault choisi le territoire qui inclu une partie des Bois d'Hvargir et les Bois Mornes, et du Col du Feu Noir au Nord à l'intersection de ce qui sera plus tard, des routes Khyprienne et du Sud, où il décida d'installer sa forteresse.

L'installation dura pendant près de 20ans, date à laquelle la dernière forteresse fut construite. Durant cette période, les Chevaliers traquèrent les dernières tribues Orks et Gobelines qui leurs avaient échappés, et combattirent les rejetons du Chaos qui se cachaient dans les bois. Cependant, aucunes menaces sérieuses empêcha le bon déroulement de la colonisation. C'est ainsi, en 495, le Territoire des Marches était une région capable de se défendre contre n'importe lequel des ennemis et dont la richesse commenca à faire sa fortune.
En effet, des nombreuses mines de fer et autres matériaux furent découvertes, le sol suffisament fertile pour permettre à la population grandissante de ne jamais manquer de faim et de commercialiser le surplus, et le commerce s'intensifiait entre les colons Bretonniens, les Nains et les colonies impériales qui apparaissèrent à l'Ouest du Territoire des Marches.
Des routes furent créées, de nombreux hameaux apparaissaient partout, des tours de guets et des garnisons furent installées près des forêts et des montagnes, prêtes à intercepter toute attaque, et l'armée de la principauté devenait de jour en jour plus puissante.

Toutes les conditions étaient réunies pour faire de ce petit royaume une force autonome sur laquelle il faudrait compter.
Mais malheureusement, le Malheur s'abattit sur cette contrée, et elle commença avec la mort du Marquis Thibault lors d'une embuscade ...


L'apparition du Seigneur des Bêtes Morggrar

En l'An de grâce 497, le Marquis Thibault rendit visite à sa terre natale et y demeura une année, restant près des siens.
C'est ainsi que, en 498, alors que le Marquis retournait à sa nouvelle forteresse en passant par le Col du Feu Noir, accompagné de son escorte et de nombreuses personnes de sa maison, une forte bande de Bêtes du Chaos tendirent une embuscade alors que les chevaliers étaient coincés dans le Col.

Attaqués par derrière et par devant, sans possibilitées de manoeuvrer, les Bretonniens vendirent chèrement leur peau : pour chaque chevalier tombé, cinq créatures du Chaos moururent ou furent gravement blessés. Mais le poid du nombre fini par l'emporter, tant et si bien qu'au final, seul le Marquis et son fils le plus fort restèrent en vie.
Alors que les dernières Bêtes s'apprétèrent à se jeter sur les deux survivants, ces derniers lancèrent leurs chevaux au galop à travers la bande, pour réussir à quitter la passe. Malheureusement, le Marquis et sa monture furent jeter à bas alors que son fils réussissait à briser le cercle. C'est à ce moment là qu'un monstreux hybride brisa le cercle qui s'était formé autour du Marquis. Ce dernier soutint le regard du monstre, qui découvrit ses dents dans un sourire carnassier.
Soudain, poussant un grand cri, la créature se jeta sur le Marquis, blessé et trop fatigué pour réussir à tenir tête. Ce dernier se fit trancher la tête d'un grand coup de hache. La Bête s'accroupit alors vers le corp inerte, entrepit d'ouvrir le torse et retira d'un coup le coeur de son ennemi. Il le brandit au dessus de sa tête et beugla sa victoire, suivi par sa bande.

Alors que son père se fit attraper, son fils réussissait sa percée. Il se trouvait au niveau des dernières bêtes quand deux flêches se figèrent violement dans son dos. Le jeune homme réussit néanmoins à s'éloigner d'une vingtaine de mètres des Bêtes avant de s'effondrer.
Dans un effort surhumain, il réussit à se relever alors que déjà plusieurs monstres approchaient. Alors qu'il se redressait, il vit au loin son père se faire décapiter par une de ces ignobles créatures.
Pleurant de rage et de douleur, le jeune chevalier se retourna et donna une grande claque sur l'arrière train de son cheval, qui eût pour effet de faire partir au triple galop ce dernier. Le fils rassembla ces dernières forces, et se dressa face aux Bêtes et à son destin.

C'est ainsi que le cheval, blessé et couvert de sang, arriva à la forteresse du Marquis, Tarben.
Son apparition engendra de nombreuses émotions : les paysans pleurèrent la mort d'un Seigneur juste, tandis que les Chevaliers présent laissèrent libre cour à leur colère.
La personne qui gérait Tarben en l'absence du Marquis, un Châtelain du nom de Charles de Grisemire, pris la tête de tous les cavaliers présent et parti en direction du Col pendant que des écuyers partaient transmettre la nouvelle aux autres provinces.
Lorsque la troupe de Charles de Grisemire arriva au Col, elle ne retrouva aucuns cadavres. Par contre, elle découvrit, au milieu des traces du combat, l'étendart personnel du Marquis avec un nom écrit avec du sang dessus : Morggrar.


La Bataille dans les bois

Fou de colère, le noble ordonna la destruction de l'étendart. Voulant venger l'affront de la mort de son Seigneur, il suivit les traces qu'avaient laissés les Bêtes du Chaos, conduisant ainsi sa troupe forte d'une centaine de chevaliers, tous partageant la même colère et la même haine envers les monstres.
Deux jour s'était écoulés depuis la mort du Marquis lorsque la troupe arriva en vue du Bois Morne. Alors qu'ils se rapprochèrent, les cavaliers de tête purent voir, accrochée à une pique, la tête du Baron à l'orée de la forêt.
La colère qui animait Charles se mua en fureur et cria le nom qui était inscrit sur la bannière en direction des arbres. Comme pour lui répondre, un cor sonna, puis 2, jusqu'à ce qu'au final, pas moins de 4 cors sonnèrent partout dans les bois, qui libéra la horde de Morggrar.

Cette dernière s'élança sur les cavaliers de tête, parmi lesquels se trouvait le Châtelain. Cependant, les cavaliers n'attendirent pas la venue de leurs ennemis, ni même le soutien des autres Chevaliers, et chargèrent également.
Le choc frontal vit le Fer de Lance de la cavalerie Bretonnienne s'enfoncer dans la horde, massacrant les ungors et gors qui avaient le malheur de se retrouver sur le chemin de leurs armes. Cependant, la charge mena la troupe dans la forêt, ce qui eu comme conséquence de mettre fin à la charge. De plus, nombre de leurs ennemis jaillirent des arbres pour sauter sur les cavaliers, de façon à les désarçonner.
Alors que le combat était en train de tourner en faveur des rejetons du Chaos, le reste de la cavalerie s'enfonça dans la forêt, repoussant les monstruosités plus profondément dans les bois et les pourchassant.
C'est ainsi que les chevaliers tombèrent dans le piège de Morggrar : en effet, mené par la colère, les cavaliers s'enfonçèrent dans un terrain où ils n'avaient pas l'habitude de combattre, à l'instar de leurs ennemis.
Lorsqu'ils ne purent plus manoeuvrer efficacement, les monstres qui étaient en train de fuir se retournèrent, tandis que d'autres attaquèrent par derrière et sur les côtés. Les chevaliers se retrouvèrent ainsi piégés, mais la haine qu'ils éprouvaient envers leurs ennemis fit que les créatures du Chaos ne purent exploiter au mieux l'avantage dû au terrain.

La bataille dura quelques heures, durant lesquels les deux camps subirent de lourdes pertes. Les Chevaliers Errants se mesurèrent aux Gors et Ungors, les Chevaliers du Royaume luttaient contre les Bestigors et Centigors alors que les Chevaliers de la Quête combattirent les Minotaures.
Cependant, sur la troupe initiale du Châtelain, il ne restait plus qu'une trentaine de chevaliers encore en état de combattre. C'est à ce moment là qu'un sortilège fut lancé, qui fit sombrer la forêt dans l'obscurité.
Alors que le Châtelain se débarassa d'un autre de ses ennemis, il aperçu sa némésis, qui, pris d'une frénésie sanguinaire, taillait en pièce tout bretonnien qui avait le courage de se dressait devant lui. Morggrar senti le regard de Charles, et se tourna vers lui.
Dans un grand cri, il fonça sur le Châtelain. S'ensuivit alors un combat qui pourrait donner la victoire aux Chevaliers de la Dame du Lac.
C'est ainsi que, pendant que les deux chefs combattirent, les bretonniens survivants dressaient un véritable mur de boucliers et de lames autour du duel, près à emporter le plus de rejetons de Chaos dans leur mort.
Bien que tout deux avaient combattu depuis longtemps, la nature bestiale de Morggrar commençait à prendre le dessus. Il porta un coup d'une telle violence que Charles ne put le contrer qu'en levant le bouclier, qui se brisa tout comme le bras qui le tenait. L'homme fut propulsé en arrière, alors que le Seigneur des Bêtes s'approchait pour porter le coup de grâce.

C'est alors que des cors sonnèrent derrière le reste de la horde : surpris ces derniers se retournèrent et virent de nouveaux cavaliers en train de les charger. Pris de panique, les Bêtes tentèrent de fuir mais furent promptement rattrapés, ou tombèrent sur les lames des derniers chevaliers de Charles, qui lancèrent une contre attaque pour briser l'encerclement.
Morggrar comprit que la victoire était en train de lui échapper, et poussa un rugissement terrifiant, hurlant sa rage bestiale. Il se retourna pour tuer son ennemi, mais ce dernier avait réussi à se remettre debout, prêt à affronter le meurtrier de son Seigneur. Alors que Morggrar leva sa lourde hache, Charles plongea son épée dans le corps de son ennemi. La bête, bien que grièvement blessé, porta son coup qui terrassa sur le coup le Noble Chevalier.
Alors que le corp de ce dernier s'écroula, les chefs des renforts bretonniens arrivèrent : les Barons Olek Skilgannon et Dagorian Senta. Ces derniers, fins bretteurs, descendirent de cheval pour achever le Seigneur des Bêtes, mais des Bestigors s'interposèrent pendant qu'un chaman et quelques gors emportèrent leur chef.
Alors que les deux chevaliers se dirigèrent vers les monstres, ces derniers se jettèrent soudainement dessus. Le premier mouru égorgé par Dagorian, le second se fit trancher un bras avant de se prendre un coup d'estoc par Skilgannon et le troisième périt sous les lames des deux épéistes. Les dernières Bêtes préférèrent tourner les talons et s'enfonçèrent dans les bois.

Ainsi se termina la Bataille dans les Bois, une des plus meurtrières que le Territoire de la Marche ait connu : en quelques jours, plus de deux cents Chevaliers périrent, parmi lesquels d'excellents cavaliers et des Seigneurs.
L'arrivée des deux Chevaliers avec leur renfort permis de vaincre la Horde de Morggrar, mais pas de l'anéantir, ni de tuer son chef. De même, ils ne réussirent pas à sauver suffisament de Chevaliers. C'est pour cela que les Cavaliers de la Marche sortirent de la forêt, un voile sur leur visage : la soi disante victoire avait le goût de la défaite, et la date un jour de deuil.
De plus, l'obscurité recouvraient toujours les bois. En raison du sortilège et du nombre de morts, ils furent dès lors renommées les Bois Sombres.




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